
Sur tous les continents, la francophonie est un formidable espace de diversité culturelle, de partage de valeurs humanistes et d’engagement face aux défis de la planète.
Francophonie2010.tv vous invite à parcourir toutes ces facettes inédites et singulières à travers des reportages, des visages et des témoignages qui racontent cette langue de paix, de savoir vivre et d’action. C’est un voyage en couleur de Vancouver à Phnom Penh, de Bucarest à Port-au-Prince jusqu’à Luanda, où se bousculent l’histoire, la culture et les mots.
La francophonie est plus qu’une langue, c’est parler au monde, c’est comprendre le monde.
La preuve en images.
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Orléans est une commune française du centre-ouest, chef-lieu du département du Loire tdans la région Centre.
La ville fait partie d’un groupe de communes appelé Agglomération Orléans Val de Loire, dite AgglO. L’agglomération représente 22 communes pour un total de 285 000 habitants.
Orléans est située dans le coude septentrional de la Loire, qui la traverse d’est en ouest. Orléans appartient au secteur de vallée de la Loire situé entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, qui a été classé en 2000 par l’UNESCO Patrimoine mondial de l’humanité.
Capitale de l’Orléanais, à 133 kilomètres au sud-sud-ouest de Paris (A10), elle est en bordure nord de la Sologne dont le quartier de La Source fait partie, et en bordure sud de la Beauce et de la forêt d’Orléans.
Histoire d’Orléans
La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris, de plus, les ponts étaient rares et la Loire dangereuse.
En 1108, Louis VI Le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l’archevêque de Sens. Il s’agit d’un des rares sacres capétiens n’ayant pas eu lieu à Reims. Il empêche la création d’institutions communales en 1138[2].
La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris. Or les ponts étaient rares et la Loire dangereuse. Au Moyen-Âge Orléans est l’une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris.
Sur la rive sud un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l’accès au pont. C’est là qu’eut lieu la bataille qui permit à Jeanne d’Arc d’entrer dans la ville libérée le 8 mai 1429, aidée des grands généraux du royaume, Dunois et Florent d’Illiers (voir l’article Siège d’Orléans). Les habitants lui vouèrent dès lors une admiration et une fidélité qui durent encore aujourd’hui. Ils la nommèrent « la pucelle d’Orléans » et lui offrirent une maison bourgeoise dans la ville. Ils participèrent également à la rançon pour la délivrer lorsque celle-ci fut faite prisonnière, mais en vain car le Dauphin devenu Roi grâce à elle garda l’argent pour lui et Jeanne ne fut pas libérée.
Une fois la guerre de Cent Ans terminée, la ville recouvrit sa prospérité. Le pont lui rapportait l’argent des taxes ainsi que l’attractivité économique des commerçants de passage. Le roi Louis XI a largement contribué à sa prospérité. Il dynamisa l’agriculture de l’Orléanais. Les terres exceptionnelles de la Beauce favorisent les cultures. Il relança la culture du safran à Pithiviers.
L’Université d’Orléans a contribué aussi au prestige de la ville. Spécialisée dans le Droit, elle était réputée dans toute l’Europe.
Monuments et lieux touristiques
Bien que la ville ait beaucoup souffert des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux bâtiments et quartiers anciens ont subsisté parmi les constructions plus contemporaines. La ville est assez touristique avec environ 1 100 000 visiteurs par an.
Musées :
- Musée des beaux-arts d’Orléans : un chef-d’œuvre de Vélasquez au premier étage (Saint Thomas), également au premier des paysages de Boucher ; collection moderne au sous sol avec Jean Hélion, Roger Toulouse ; impressionnante salle comprenant une toile de Hantai (de 17 mètres de long) et un paysage de l’abstraction lyrique de Olivier Debré et un tableau du peintre chinois Zao Wou-Ki.
- Hôtel Cabu (musée historique et archéologique de l’Orléanais) ;
- Centre Charles-Peguy, compilant des documents sur l’écrivain ;
- Muséum des sciences naturelles.
- Le Parc Pasteur, de 4,5 hectares au nord du centre ville, est créé en 1927 sur des anciens jardins ouvriers situés sur le terrain d’un cimetière désaffecté. Il comprend un théâtre pour enfants ainsi qu’un petit train à vapeur circulant sur un circuit circulaire, donné par la ville de Wichita en 1952.
- Le Jardin des Plantes de 3,5 hectares est situé au sud de la Loire; il est créé en 1836 à partir d’un jardin botanique de 1640.
- Le Parc floral de La Source, créé en 1963, fait près de 35 hectares. Il est centré sur la source du Loiret (le bouillon), qui est, en fait, une simple résurgence de la Loire.
- Le parc Anjorrant.
- Le parc de la Fontaine de l’Etuvée au nord-est vers Saint-Jean-de-Braye, est un parc semi-naturel.
- Le parc du Moins-Roux au sud en direction d’Olivet.
- Le jardin de l’Evêché derrière la cathédrale.
- Le parc Léon-Chenault derrière l’église Saint-Marceau.
- Le jardin Jacques-Boucher.
- Le jardin de l’Hôtel Groslot.
- Le jardin de la Charpenterie.
- Miels de Sologne et du Gâtinais
- Cotignac d’Orléans (pâte à base de gelée de coing), cité par Rabelais et qui se retrouve sur les tables des Noces de Canaa, tableau de Paul Véronèse. Il est présenté dans de petites boîtes cylindriques en bois, appelées fripounes.
- Vinaigre : la remontée de la Loire par des futreaux, barges plates chargés de barriques de vin à destination de la capitale, était souvent difficile et aléatoire du fait des variations de débits du fleuve royal. Lorsque le vin tournait « aigre », on le débarquait à Orléans où est née ainsi une tradition vinaigrière dont le plus célèbre représentant est la vinaigrerie « Martin Pouret », toujours en activité.
- Vignobles : l’orléanais comprend deux appellations d’origine contrôlée Orléans (AOC) depuis 2006, Orléans et Orléans-Cléry, les vignes étant situées sur les communes de Mareau-aux-Prés, Cléry-Saint-André, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Olivet.
- En 2006, plusieurs pâtissiers se sont associés pour créer une nouvelle spécialité gastronomique afin de redonner du cachet à la ville. En effet, ils créèrent les macarons aux fruits d’Orléans, disponibles dans plusieurs pâtisseries, du centre-ville notamment.
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Honfleur
Au Brésil: quand tout a commencé…
Comment puis-je oublier mon rêve ? Une nuit, j’ai songé d´une embarcation française… Nous étions dejà près de la côte et le capitain me disait: “C’est-là, c’est-là!!! Regarde ! ”. Il montrait une terre de coloration rouge, sous le soleil qui brillait. L´ eau était chaude et nous nous balancions légèrement dans le bateau…
Je me suis réveillée avec la bonne sensation du rêve et j’ai décidé de rechercher sur ce fait historique fascinant. En fait, parfois je me demande pourquoi les démarches françaises de colonisation n’ont pas été victorieuses au Brésil…
Bien, à part les goûts et si on considère mon sang portugais, j’ai avec moi de bonnes sensations liées au forfait français. Peut-être grâce aux beaux dessins et xylographies de Jean de Léry (1534-1611), Jean Baptist Débret (1768-1848), André Thévet (1502-1590) et Claude D’Abeville (?-1632), qui peuplent ma méthode moderne du Tupi Ancien, comme a écrit le cher professeur Eduardo Navarro. Il y a aussi des textes complémentaires pour raconter la vie des indigènes brésiliens et ses contacts avec les européens. Oui, mes amis, j´ai étudié le Tupi!!!
Nous avons une considérable Histoire avec la France et un bon chemin pour gagner le statut de francophones, avec f minuscule même pourquoi nous sommes un groupe de locuteurs qui utilisent la langue française. Et Il n’y a pas l’utilisation officielle pour le Gouvernement et les organismes officiaux. C’est vrai que nous n’avons pas toutes les structures exigées dans le statut à la Conférence de Chefs D’État et de Gouvernement des Pays ayant le Français en Partage, mais Il y a un grand intérêt pour la France au Brésil. Pourquoi étudions-nous l’Anglais dans l’Éducation Fondamentale et non le Français? Cela est dû à des motifs économiques, certainement.
Nous pouvons favoriser le bon usage de la langue française et des aspects culturels qui l’ accompagnent. C’est la valorisation de nos propres débuts. Que sont belles les réflexions de la professeur Leyla Perrone Moisés sur les voyageurs français dans l’article “Brésil du Voyageurs”[1]. Elle a affirmé que la découvérte de notre terre a répercuté fortement dans l’imaginaire français. Et moi, je demande aux amoureux de la langue française: Comment ne pas être touché avec le “premier contact” fait et décrit par le Capitain Binot Paulmier de Gonneville?
Cet explorateur est né à Gonneville-sur –Honfleur. Il embarquera en 1503 pour les Indes après avoir corrompu “deux honorés hommes” du groupe de Vasco de Gama. Mais ils ne sont pas arrivées à Inde, une tempête grise et révoltée en décidera autrement. Le navire “L’Espoir” perdra son chemin et va s’accoster en terre inconnue.
C’est magique de lire la déclarationdu Capitain Binot:
“A ce moment , on se trouve arrêté par le ventcontraire et les Gros temps, si bien qu’ au bout de trois semaines, c’est –à-dire le jeudi 30 novembre, on n’a presque point avancé; alors survient une tempête des plus violentes, qui oblige à se laisser emporter à la derive, et fait perdre la route; on tombe ensuite dans de calmes pendant lesquelles on n’avance plus; mais enfin on aperçoit des oiseaux venir du sud et y retourner: on espere là une terre, et quoique pour y aller Il faille tourner le dos à l’Inde orientale, on se détermine à changer les voiles; et le 5 janvier 1504 on arrive en vue d’une côte, où l´on aborde dans la soirée du lendemain. “[2]
C’est la tranquilité des eaux sous l’Equateur qui a fait le navire l’Espoir arriver ici. Transposer cette ligne a réprésenté de la joie pour la nef solitaire des français… Il y avait poissons volants dans ces eaux rechauffées… Comme l´on voit dans la xilogravure d’ André Thévet:
Mon rêve était ainsi, chaud et coloré comme ces eaux… Qui sait n’étais- pas un du deux curieux de la nef du Capitaine Binot? Parmi les plus de soixante personnes de la nef, Il y avait le messieur Nicole Lefebvre, de Honfleur: “volontaire au Voyage, curieux et personage de savoir; blessé mortallement par les canibales le 10 octobre 1504. Et aussi: “Le Sieur Coste, de Honfleur, qui de curiosité venait au Voyage, morte en mer, de scorbut, au sud de l’Equateur.”Grâce à lui, j’ai achété le livre de Adriana Lopez: “Les Français et les Tupinambás dans les Terres du Brésil” et j´ai a eu la curiosité de le découvrir aussi. Je voudrais connaître plus sur les navigations françaises: d´ où sont –ils partis ? Comment ils sont venus au Brésil?
J’ai été transporté à une ville qui synthétise l’esprit d´ aventure et marque la navigation: Honfleur: “Cité marine et artistique”. Elle reste entre deux collines, sur la rive gauche de l’embouchure de la Seine et conserve son vieux port et les rues sont les témoins de sa Double vocation: la défense du fleuve Royal et le départ des grandes aventures sur l´ océan, c’est de là que l’Espoir est parti.
Ce sont les régions des Haute et Baisse Normandie qui forment aujourd´hui l´ancien Port maritime, avec les départements: Eure, Seine-maritime (Haute); Calvados, Orne, Mancha (Baisse). La Normandie a plusieurs caractéristiques nórdiques. Le nom-même de Honfleur s’origine de HONNEFLEU, ancien nom de la ville, puis elle vient de la langue des Vinkings.
Il ne reste que la suggestion de connaître cette ville intéressante et qui conserve en soi, » l´histoire » de la quête pour le Brésil.
[1] Revue USP, pages 34-93, Juin-Août 1996.
[2] Rélation Authentique du Voyage du Capitaine de Gonneville, Paris, 1869.
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Il a été la démeure d´ un roi très important pour le monde et principalement pour la France,
Louis XIV -Le Roi Soleil.
À l’ intérieur du château il existe une très jolie salle entourée de verres et de miroirs: la galerie des glaces, qui a été restaurée récemment.
Les chambres du roi et de la reine sont joliment meublées …
Je recommande la visite !
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Voilà un quizz très intéressant intitulé « Que Savez-vous sur la francophonie ? »
Vous pouvez le réaliser sur le site :
http://www.frenchteacher.net/Hotpots/quiz8.htm


